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Caeleb Dressel dans la mer de Phelps

Caeleb Dressel n’est pas venu à Tokyo pour faire du tourisme.

Les nageurs américains de près de 25 ans devront plonger quotidiennement et même jusqu’à trois fois par jour dans la piscine du Centre aquatique tout au long de la semaine olympique.

Avec l’ambition de récolter 6 médailles d’or : 3 individuelles, sur 100m, course reine, 100m papillon, 50m, 3 relais (4x100m, 4x100m quatre nages, 4x100m quatre nages). Et même si c’est moins probable, pourquoi ne pas rejoindre le quatrième relais, le 4x200m ?

Sur la ligne Spitz et Phelps

Seuls deux nageurs ont réalisé une récolte plus riche dans l’histoire des Jeux Olympiques.

Michael Phelps, bien sûr, a eu huit cérémonies de couronnement dans le même nombre de courses qu’il a nagé à Pékin en 2008 (400m quatre nages, 200m quatre nages, 200m papillon, 100m papillon, 200m, 4x100m, 4x200m, 4x100m quatre nages). ..

Et Mark Spitz a sept personnes, 100m, 200m, 100m papillon, 200m papillon et trois relais (4x100m, 4x200m, 4x100m quatre nages) à Munich (Allemagne) en 1972.

Un autre Américain, Matt Biondi, a “plafonné” cinq titres à Séoul en 1988, les assortissant d’argent et de bronze.

Dressel a prouvé qu’il était de ce calibre en installant des bars dans ces quartiers pendant quatre ans.

Dans le monde 2017 de Budapest, dans son monde explosif, Floridian s’est offert sept médailles d’or comparables à une édition du record de Phelps, fondé il y a dix ans.

Pour le joueur de Gwangju (Corée) 2019, il s’est arrêté à six, mais a récolté un total de huit médailles qu’il n’avait jamais vues au monde. Il a également établi le premier record du monde en disposant du 100 m papillon Phelps, le meilleur jamais réalisé à l’exception d’une combinaison de 50 m (21,04) et 100 m (46,96, initialement moins de 47 secondes en toile).

Immeuble

A l’entendre, ni le report d’un an des JO ni l’absence du peuple ne le dérangeront.

“Pourquoi suis-je en colère d’avoir encore un an pour prolonger cette dynamique?”, s’est-il demandé l’automne dernier. “Je ne me plains pas d’avoir une autre année pour me préparer et essayer d’en profiter.”

“Je n’ai besoin de personne pour me voir. Il a ajouté à propos du tournoi à huis clos. Tout ce qui compte, c’est moi, Troy (son entraîneur, ndlr), mes coéquipiers et la piscine.”

“Bien sûr, j’aime quand les tribunes sont pleines. J’aime le spectacle. J’aime me nourrir de l’énergie qui vient de la foule qui crie et applaudit. Dans le monde de Budapest, c’est incroyable. Je me souviens que c’était électrique dans le atmosphère. Il s’est développé. Mais de toute façon, quand vous plongez, tout s’éteint. Vous changez de dimension et vous n’êtes pas programmé. Entrez dans un autre monde.

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