Divertissement

Critique creuser une hache de guerre

Dernière frontière

Scott Cooper semble essayer de rencontrer les critiques et les spectateurs alors qu’il se concentre actuellement sur le genre américain typique de l’Occident. Est correct, Quand le réalisateur déploie ici toute l’étendue de son talent et de sa redoutable maîtrise, raconte l’horrible voyage d’un officier de l’armée américaine (Christian Bale) chargé d’escorter le chef indien mourant (Wes Studi). Après des décennies de massacre, deux hommes convoquent des hommes face à face et enterrent leurs haches.

Des personnages confrontés à la violence mentale américaine historique

Adversaire Utilisez ce point de départ pour explorer les racines du pays américain, ses fondations imparfaites et sanglantes. Pour étayer sa demande Scott Cooper présente le meurtre comme un rituel fondateur, sans parler du massacre Du mysticisme américain. Le sang versé est ici le seul médium pour les hommes, comme en témoigne la première séquence de deux personnages s’unissant dans un même plan. Cela est dû à l’attaque Comanche, qui voit les deux personnages tués ensemble pour la première fois.

Ainsi, ce film sait apporter un savoir-faire impressionnant d’un point de vue iconographique et auditif. Que la caméra scrute le visage dévasté du personnage ou explore le magnifique espace naturel où se déroule son histoire meurtrière. Adversaire Tantôt intime et tantôt mû par des forces tragiques, il s’empare des organes internes. L’impact catastrophique du tournage finalLe spleen ravagé au visage ruiné de Christian Bale est probablement le témoin le plus éclatant de l’impeccable économie des moyens dont fait preuve le travail.

Photo Rosamund PikeRosamund Pike, extraordinaire

méridien de sang

Mais aussi puissante et cinématographique que cette histoire, l’énergie diffusée par ce western impeccable est amusante, mais les cinéastes ont l’impression de trop se regarder ici et là. .. Il veut bien faire et semble être en mesure de se confondre avec les ambitions de cette chronique par l’esprit de sérieux véhiculé par le sérieux du sujet. La maîtrise de la dramaturgie de Scott Cooper est incontestableLa plupart du temps, c’est un repère, mais il y a des limites rigides ici et là, comme si cette étonnante brochette de performance s’était parfois transformée en cilice.

Ceci est démontré par le ton général. Cela limite la plus haute qualité de l’artiste, la capacité de mélanger les genres ici. L’enfer de la colère C’était un faux drame redneck avec une tragédie apocalyptique, Strictement détective J’ai fait un pur film de monstre Hamerien comme un thriller menstruel. Adversaire Bien qu’étant un bon occidental, on a de plus en plus le sentiment qu’il est interdit au réalisateur d’hybrider cet ingrédient. Il n’éteint jamais les flammes de la colère qui illuminent l’ensemble, mais il est suffisamment rigide pour lui enlever sa dimension organique.

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