Mode de vie

Famille irakienne et drame politique occupé par la coalition

Arte-Jeudi 8 avril 20h55-Mini Serie

Pourquoi souffrez-vous de ne revivre les peuples désespérés du monde que pendant la mini-série, l’un des épisodes les plus tristes de l’histoire du Moyen-Orient de nos jours? Peut-être que la puissance de la fiction est que, lorsqu’elle est soigneusement conçue et finement interprétée, elle peut tout avaler, y compris les potions les plus amères.

Ceci est géré par nous par le scénariste britannique Stephen Butcherd, qui a adapté le livre en 2019. Bagdad Central (2014), en mini-série en 6 parties d’Elliott Colla. L’Irak n’est pas un sujet nouveau pour le déjà scénariste Butchard. La maison de SaddamAvec un ancien dictateur au bureau.

Lire à nouveau: La politique au cœur de l’intrigue au Festival Cerise Mania

Cette fois, il en a donné une image plus intime, positionnant la conspiration irakienne occupée par une coalition dirigée par les États-Unis et la Grande-Bretagne, et vécue par l’ancien policier en difficulté Musin (Walid Zuiter). Commencez par un drame. Terrible moustache – il la perdra dans les situations douloureuses – mais un regard doux, Muhsin porte avec lui la nostalgie des endeuillés: la médecine peut sauver sa femme Incapable, son fils a été exécuté par le régime baasiste.

Familiarité

En octobre 2003, quelques mois seulement après l’invasion du pays, l’une des deux filles de Musin a disparu. L’élève Sawsan (Leem Lubany) s’est approché d’un enseignant charismatique. Elle semble en savoir plus qu’elle ne veut l’admettre, notamment sur la disparition de deux autres jeunes femmes. Lorsque Musin découvre que les trois filles ont été secrètement employées par la coalition, il établit une relation avec la mort d’un employé occidental qui semble avoir été tué en représailles pour viol.

Tout en protégeant sa deuxième fille, Mouloudji (Jurai Namir), qui souffre d’insuffisance rénale, Musin a accepté d’être embauché par les forces d’occupation, dans l’espoir d’obtenir des informations sur sa fille. Il y avait plusieurs alliés, dont un soldat américain désabusé (Corey Stoll), un jeune administrateur imprudent (Charlotte Spencer) et un chauffeur de taxi aimable et poétique (Youssef Kircourt). Il y a aussi plusieurs ennemis, dont l’ennemi qui l’a engagé, Frank Temple (Bertie Carvel), et un ancien policier britannique tordu qui cache des activités malveillantes dans le cadre de ses fonctions officielles.

La joie de suivre cette mini-série ne dépend pas seulement de la qualité du personnage, mais aussi de l’élégante réalisation d’Alice Trafton.

Vous devriez lire 32,13% de cet article. Le reste est réservé aux abonnés.

Famille irakienne et drame politique occupé par la coalition

Source link Famille irakienne et drame politique occupé par la coalition

Back to top button