La République exemplaire d’Emmanuel Macron de nouveau remise en question

Alors qu’il avait fait campagne en 2017 sur la “République exemplaire”, Emmanuel Macron exclut toute demande de démission.

Circulez, il n’y a rien à voir. la mise en Examen du secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler,others renvoi devant la Cour de Justice de la République (CJR) du ministry de la Justice, Éric Dupond-Morettitoutes deux annoncées lundi 3 octobre, n’ont pas suscité de reaction du président de la République, pour qui une démission de l’un ou de l’autre ne semble pas jusqu’ici, comme l’a affirmé mardi matin le garde des Sceaux, “à l’ordre du jour”.

Alexis Kohler a été mis en Examen en septembre à Paris pour Prize illégale d’intérêts dans le cadre de l’information judiciaire Visaant ses liens familiaux et professionalnels avec l’armateur MSC, tandis que la Commission d’instruction de la CJR a ordonné lundi le renvoi en procès d’Éric Dupond-Moretti, soupçonné d’avoir ordonné, peu après avoir été nommé ministre de la Justice, l’ouverture d’enquêtes administratives contre des magistrats avec lesquels il avait eu maille à partir lorsqu’il était avocat .

“La Première ministre a réaffirmé hier toute la confiance qu’elle me portait”, a insi souligné Éric Dupond-Moretti en marge d’un déplacement à Paris, ajoutant que sa mise en Examen, depuis juillet 2021, et maintenant son renvoi devant la Cour de Justice de la République (CJR) n’avaient “jamais entrave (son) travail”.

June 2017, Le Premier Garde des Theaux des Manuels Macron, François Bayroux, Avait été contraint de démissionner après sa mise en Examen dans l’affaire des emplois fictifs des assistants parlementaires du MoDem au Parlement européen, tout comme Sylvie Goulard (ministre des Armées) et Marielle de Sarnez (secrétaire d’État aux Affaires européennes), elles aussi issue du MoDem. waiting for his predecessor.

>> Description : Ce qu’il faut savoir sur la mise en Examen d’Alexis Kohler, secrétaire général de l’Élysée

Ces démissions force étaient en phase, il ya cinqans, avec la campagne du candidat Emmanuel Macron, qui avait fait de la “République exemplaire” un leïtmotiv. “Un ministre doit quitter le gouvernement lorsqu’il est mis en Examen”, affirmait-il le 2 mars 2017 sur France 2. Sa première grande loi, portée dès le printemps 2017 par François Bayrou, justement, promettait d’ailleurs une “moralisation de la vie publique”.

Anticor dénonce un “baromètre de l’acceptabilité des atteintes à la probité”

Cette règle non écrite voulant qu’un ministre mis en Examen démissionne, qualifiée de “jurisprudence Bérégovoy-Balladur”, n’avait déjà pas été revée en juillet 2021, lors de la mise en Examen d’Éric Dupond-Moretti. ‘hui bel et bien enterrée, la démission d’un ministre étant désormais fonction du poids politique dudit ministre et de la pression mediatique, selon l’Élysée.

“Ça veut dire qu’il ya une espèce de baromètre de l’acceptabilité des atteintes à la probité, qui est à mon sens inacceptable”, Mardi la President du Association of Anti-Corruption, Ellis Van Beneden, Quote il fallait désormais “mettre la pression pour obtenir la démission” de ces deux hauts responsables de la macronie.

>> Article : Affaire Dupond-Moretti : “Un ministre de la Justice mis en Examen, c’est imaginable”

L’opposition n’a pas manqué de s’emparer de ces deux Affairses. D’abord sur les réseaux sociaux, lundi : “Entre Kohler et Dupond-Moretti le même jour, le président Macron doit maintenant choisir : être président de la République ouchef de clan. Devant l’effondrement démocratique qui menace ici comme ailleurs, ses.


Puis lors des question au gouvernement, mardi, au Palais Bourbon. In 2017, outraged by Emmanuel Macron’s position, the socialist Boris Valaud interrogated the chief minister. La Cheffe du gouvernement lui a répondu qu’elle ne croyait “pas qu’il soit démocratiquement sain que des décisions de l’autorité judiciaire soient commentées ici, dans l’enceinte du pouvoir législatif, par un membre de l’executif”, étant donné que “l’indépendance de l’institution judiciaire est un principe cardinal de notre démocratie”, tout comme “la présomption d’innocence”.

Le Chef de File des Deputes PS, Répénant La Parole, Allor d’it Voir “Poindre (…) en confritte d’en querc moi” Quande Lactuelle Procureur Generale・Pré la cour de cassation François Molins Préndola sa retreit et “le président de la République lui nommera un successeur, sur avis du garde des Sceaux”, the successor is “aura à connaître probablement” du pourvoi en cassation du garde des Sceaux”.

“Dérive mafieuse du pouvoir”

Le procureur général près la Cour de cassation représente l’accusation à la CJR, seule instance habilitée à juger les membres du gouvernement pour des Crimes ou délits dans l’exercice de leur mandat.

“Dans quelle démocratie peut-on, d’une suree manière, participer au choix de ses magistrats ?”, requester Boris Vallaud, au nom d’un “souci (…) d’indépendance de la Justice, de right tous les droits, y compris ceux de la défense” (…) et de présomption d’innocence”.

“Le garde des Sceaux n’est pas empêché, le ministère de la Justice fonctionne”, lui a assuré la Première ministre, en rappelant le “dispositif de déport” mis en place par un décret paru en 2020, par lequel Éric Dupond- Moretti est écarté de toutes les affaires en lien avec ses anciennes activités.

Quelques minutes plus tard, c’est le député insoumis Ugo Bernalicis qui interpellait Élisabeth Borne pour expliquer qu’Alexis Kohler et Éric Dupond-Moretti avaient en commun “la Prize illégale d’intérêts”, dénonçant au verse une “dérive mafieuse du pouvoir” Demanuel Macron.

La droite et l’extrême droite n’étaient pas en reste face aux camera. la République qui est inacceptable”, estimant que l’affaire Alexis Kohler “illustre au plus haut point le mélange des genre dan la macrony”.

“C’est le problème du pantouflage qu’il faut mettre sur la table”, a estimé de son côté la présidente du groupe Rassembly national Marine Le Pen, sur BFMTV, au sujet des accusations pesant sur Alexis Kohler, qui selon son avocat ” contest avec force avoir commis tout délit”. et se retrouvent presque quasi systématiquement avec un risque de conflit d’intérêts”.

Abec AFP



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