le mirage de bombes moins dévastatrices

Pabrielle:

Alors que la menace d’utilisation d’utilisation d’armes nucléaires grandit, que ce soit du coté de la Russie ou de la Corée du Nord. Can l’utilisation d’armes de destroy Massive ?

C’est un qualificatif qui revient de plus en plus souvent pour évoquer les armes nucléaires. La Corée du Nord aa ffirmé, lundi September 10, avoir Sound effect simulation “nucléaire tactique”. La Lucier multiplié les références à son arsenal nucléaire “tactique” en guise de menace d’intensification de sa guerre en Ukraine. Meme Joe Biden, le président americain, ya fait une référence directe en évoquant vendredi le risque d’un “Armageddon” Nuclear Weapons si Moscou avait recours à de telles armes sur le champ de bataille.

“Jusqu’à cet été, on parlait essentiellement d’armes nucléaires sans vraiment préciser, et puis on a commencé à recourir de plus en plus souvent au qualificatif ‘tactique'”, remarque Jean-Marie Collin, expert et porte-parole de l ‘Ican France, La Chapelle Hexagonale de la Campagne internationale pour abolir les armes nucléaires.

Des armes utilisable sur le champ de bataille?

Un glissement sémantique qui corresponding avant tout à un distinguo militaire. et rédacteur en Chef de la Revue militaire suisse (RMS).

La où un Missile balistique nucléaire cherche à frapper fort sur tous les tabaux – souffle de l’explosion, impact thermique, rayonnement des radios et des perturbations électromagnétiques –, avec l’arme Dite “tactique”, “on cherche à maximiser l’onde de choc et minimiser les autres effets pouvant être indesirables, si les propres troupes de l’utilisateur de l’arme ont prévu de traverser la zone battue”, précise ce spécialiste.

De ce fait, elles sont considérées plus “mobiles” et peuvent être transportées plus aisément sur un champ de bataille. effect.

Il existe une autre manière de diviser l’arsenal nucleaire, qui “tient à la fonction qu’on accorde à chaque bombe”, soligne Fabian Rene Hoffmann, spécialiste des armes nucleaires pour l’oslo Nuclear Project de l’université d’Oslo.

En theorie, les armes stratégiques “doivent pouvoir être utilisées par les États pour viser directement d’autres Nations afin de les dissuader d’attaquer, tandis que ogives tactiques sont censées pouvoir être utilisées director sur le champ de bataille pour viser descisifs pré descisifs” , resume Jana Baldus, spécialiste des question de control des armes nucléaires au Peace Research Institute de Francfort.

Les armes nucléaires tactiques sont présentées comme étant plus précises et leurs effets plus limités : “L’explosion a lieu à très bassetitude ou au niveau du sol ; l’objectif est la destroy d’une infrastructure ou d’une cible précise et les effets peuvent se limiter à un rayon de quelques centaines de mètres à quelques kmètres”, to be precise Alexandre Vautravers.

D’un point de vue opérationnel, c’est l’ultime recours sur le champ de bataille quand une armée fait face à un risk que les armes conventionnelles ne sont pas en mesure d’écarter efficacement, ou pour viser un objectif trop grand pour A simple missile. Il pourrait, à ce titre, être utilisé pour détruire une colonne de chars qui s’avance vers la ligne de front ou pour viser une base aérienne militaire d’une taille importante.

La tentation de banaliser l’arme nucléaire

Mais ce sont des différences théoriques. En effet, aucune bombe nucléaire – quel que soit son type – n’a été utilisée durant un conflit depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Et “la frontière entre les deux catégories demeure très artificielle. Les États-Unis et la Russie ont débattu à de nombreuses cases de ce qui relevait du ‘tactique’ ou du ‘stratégique’ sans réussir à se mettre vraiment d’accord”, souligneJana Bardus

Ce flou se retrouve même dans les documents officiels de l’Otan. Leur récapitulatif de la “définition des force nucléaires” prouve le grand écart qu’il ya entre, par example, la vision française des armes nucléaires stratégiques – dont la “définition tient à la doctrine de dissuasion nucléaire plutôt qu’à des specifications technologies” – et celle de la Russie, qui remplit presque Full page specs.

En réalité, le recurs de plus en plus fréquent au qualificatif “tactique” repond à “un Motivant très politique qui est de rendre l’arme nucléaire ‘utilisable’ dans le cadre d’un conflit”, Fabian Rene Hoffmann. Ce terme “introduit un biais inconscient parmi les populations: il y aurait une forme d’arme nucléaire plus Acceptable qu’une autre car son utilization serait limitée à des objectifs militaires”, ajoute Jana Baldus.

Une pente très riskeuse pour Jean-Marie Collin car elle tene à fairoublier que toutes les bombes nucléaires – tactiques ou stratégiques – sont “des armes de destroy large”. soient considérées aujourd’hui comme des armes tactiques,” said Jana Baldus.

en outre, la plus redoutable “des bombes Conventionnelles americaine – surnommée moab (pour ‘Massive Ordnance Air Blast bomb’ – ou bombe à effet de souffle massif) – a une puissance de destroy équivalente à 11 tons de TNT alors que la moins puissante des armes nucléaires dites ‘tactiques’ russes a une puissance équivalente à 300 tons de TNT”, CV Jean-Marie Colin.

Cette obsession sémantique russe pour le nucléaire “tactique” risque aussi de relancer une course aux armements. Conventionnels.

Mais si Moscou fait planer la menace de l’utilisation d’unetelle arme tactique sur le champ de bataille, cela pourrait pousser d’autres puissances nucléaires à en acquérir. – In addition to circulation, le risque qu’elles soient utilisées un jour grandira.

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