Divertissement

“Ma bouche pend, oui.”

Publié aujourd’hui à 17h57.

Si je n’avais jamais été là

… Si j’étais spontanément entretenu et ajouté une neuropathie personnelle, plutôt que la somme de la neuropathie parentale, alors l’aversion absolue des contraintes en premier lieu. De mon père, qui était facteur, j’ai gardé la névrose de la justice. Disons que le discours, l’égalité et le sens de la justice qu’il résume dans cette phrase sont répétés mille fois. “Pour moi, le balayeur, le président de la République, c’est pareil!”.. En d’autres termes, nous avons l’obligation de leur accorder le même respect. De ma mère, j’étais fier de mon mauvais goût. Je suis probablement fier de mes valeurs. Dans tous les cas, une estime de soi satisfaisante. je m’aime Et j’ai créé un univers où la joie est prioritaire et les restrictions sont absolument interdites.

Lire à nouveau L’acteur, scénariste et playlight Jean-Pierre Bakli est décédé d’un cancer à l’âge de 69 ans.

Certaines restrictions sont nécessaires!

J’avais tout ça quand j’étais jeune et c’était mon premier emploi à la Société Générale de Cannes, ce qui était comme mon destin à l’époque. Je devais me lever tôt. C’était douloureux pour moi avec une barbe épaisse. Portez un costume et une cravate. Et rire. Toujours sourire. Eh bien, j’en ai marre. J’ai pensé que c’était inhumain. Ne laissez jamais une concession de convivialité aussi médiocre s’arrêter. Quand j’ai souri, c’est devenu spontané quand je suis venu vers moi. Parce qu’un sourire en vaut la peine. A ceux qui m’en ont volé, je donne quelque chose de bonne vérité. C’est pourquoi on me dit souvent de crier. Mais oui! Bien sûr, je vais faire la grimace! Et je continue! Je crie quand je n’ai rien à dire et aucune raison de rire. Je suis venu. Je veux dire, j’ai cette tête.

Articles réservés aux abonnés Lire à nouveau Jean-Pierre Bakuri, bonheur maussade

attendez! Le visage de «le» et le visage de «mon» sont différents!

Oui, mais apparemment ma bouche est pendante. comme ça. Bref, j’ai une neuropathie contrainte et je ne peux pas imaginer quelles attentes elle exigerait pour l’organisation de ma journée, mes loisirs ou mes choix professionnels. Je marche sur le fil avec une vigilance constante pour éviter l’ennui, les ennuis et tout ce qui pourrait changer ma joie. Cela m’amène à désactiver la charge de scripts qui incluent des rôles mignons – j’ai trop peur de la frustration que le film va finalement me donner. Cela m’incite également à aller en ville sans dîner. Je vole certainement certains des rares moments intellectuels et spirituels que j’y rencontre, mais je suis prêt à sacrifier l’ennui! Comme le dit notre ami Woody Allen, cet univers est violent. Par conséquent, nous devons faire de notre mieux. J’ai encore du temps.

Vous devriez lire 61,66% de cet article. Le reste est réservé aux abonnés.

“Ma bouche pend, oui.”

Source link “Ma bouche pend, oui.”

Back to top button