Divertissement

Nicolas Mathieu, modeste lauréat du prix Goncourt pour «Class North Korean Defectors», avoue dans le podcast «Bookmaker».

L'écrivain français Nicolas Mathieu a remporté le prix Goncourt à Paris le 7 novembre 2018.

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Pendant longtemps, Nicola Mathieu ne l’a pas cru.Au moins jusqu’à ce que son premier livre soit publié à l’âge de 35 ans À la guerre des animaux (Actes Sud, 2014). Quatre ans plus tard, remporte le prix Goncourt Leurs enfants après eux (Actes Sud, 2018).Non seulement la joie, mais aussi un fardeau pour ceux qui se souviennent à quel point ils sont. “J’ai peur d’écrire quand je viens d’une carrière modeste.”.. C’est notamment cet environnement que l’écrivain évoque avec le micro de Richard Gaite dans trois épisodes qui lui sont dédiés par le podcast «Bookmaker».

Né dans les Vosges en 1978 d’une mère comptable et d’un père électromécanique, Nicolas Mathieu a trouvé ses parents l’envoyer dans un lycée privé – paradoxalement. “La salle à manger était bon marché là-bas” -, Honte de son origine (Episode 1).Plus tard, il fera l’expérience “Honte de l’embarras”.. Pendant ce temps, il fume de l’herbe (mais je ne m’en excuse pas ici: “Cela vous rend paresseux et vous donne faim.”), A découvert Flaubert et Céline – y compris Voyage jusqu’au bout de la nuit, ce “Gardez-le au sol.”

Je regarde beaucoup de films à l’université, alors “Planification, commande, personnalité” Quand il a écrit. C’est à cette époque qu’il remporte le concours de nouvelles sur le thème de la “vanité”.

Lisez notre interview “J’avais 20 ans” (2019): Nicola Mathieu: “Ma carrière étudiante n’en valait pas la peine sur le marché du travail.”

Littérature “Contre-attaque”

“Reste à ta place”, Sa mère l’a conseillé (épisode 2). Il rejette les déserteurs de classe, même s’ils sont mal à l’aise, et commence à écrire l’histoire bourgeoise qu’il voit (qu’il considère assez mauvaise). “Fantaisie”. De 2005 à 2008, son travail alimentaire a consisté à retranscrire ce qui avait été dit au conseil patronal au moment de la liquidation.

Le monde du travail de la petite bourgeoisie dans laquelle il est né lui touche le cœur.résultat Dans la guerre des animaux Un succès important dans une série co-écrite avec Alain Tasma, 450 pages véritablement noires. La confiance revient. “La littérature est un moyen de riposter”, Dit ceux qui admirent Jean-Patrick Manchette et Annie Ernaux. “Cherche très loin” (Épisode 3).

Citant Roger Vailland, il le croit“Ecrire, c’est trouver votre poids idéal.” Ainsi, comme un sportif, Nicola Mathieu se lie à une discipline de fer, fait attention à ce qu’il boit (ou plutôt ne boit pas), et l’oblige à écrire 1000 mots par jour. Il nous assure que se forcer à produire peut conduire à des circonstances imprévues.

Il a également remarqué que la dépendance aux réseaux sociaux (plus de 26 000 abonnés Instagram) révélait son écriture: paragraphe par bloc, pas phrase par phrase, comme l’a fait Flaubert. Correcteur infatigable de son propre texte, il doit affronter son éditeur qui a dû intervenir pour déposer son manuscrit. “Terminer un livre, c’est pleurer la perfection.” Il regrette.

“Bookmaker: Nicola Mathieu”, un podcast créé par Richard Gaite, réalisé par Samuel Hirsch (3 x 30 minutes). Disponible sur Arte Radio et iTunes.

Nicolas Mathieu, modeste lauréat du prix Goncourt pour «Class North Korean Defectors», avoue dans le podcast «Bookmaker».

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