Santé

Un risque de retard dans le « diagnostic ou le traitement » craint le Syndicat national des infirmières et infirmiers

Le Pass Santé Hospitalier sera valable à partir du lundi 9 août.Cette mesure sera vérifiée par le Conseil constitutionnel jeudi 8 août et risque d’entraîner des retards. “Diagnostic ou traitement”Jeudi, dans l’information française, prévient une porte-parole de la Fédération nationale des professions infirmières, SNPI. Thierry Amouroux est aussi aide-soignant “Controverse soulevée par le gouvernement” 91% d’entre eux sont déjà vaccinés et doivent être vaccinés. Par conséquent, selon lui, la vaccination des soignants n’est pas prise en charge par l’hôpital.

franceinfo : Le Pass Santé s’applique aux hôpitaux tant qu’il n’entrave pas l’accès aux soins, a précisé le Conseil constitutionnel. Est-ce une explication importante ?

Thierry Amouroux : L’Ordre des médecins a justement mis en garde contre les problèmes d’accès aux soins. Cela signifie qu’il existe un risque de perdre des chances ou de retarder le diagnostic ou le traitement en bloquant simplement un certain nombre de patients programmés qui peuvent être en cours de vaccination. Donc, bien sûr, ce n’est pas une salle d’urgence. Mais regardons l’exemple d’une famille se promenant tranquillement. Vous aurez un accident de voiture, un accident vasculaire cérébral ou un problème cardiaque. Il est hospitalisé en urgence sans problème, mais les proches sont bloqués et doivent trouver un laboratoire ou une pharmacie pour faire la PCR et attendre les résultats pour rejoindre leurs proches. Il y a des situations problématiques. Il y a beaucoup d’aberrations.

Est-ce un risque d’augmentation de la tension hospitalière ?

91% des aidants sont déjà vaccinés. C’était donc bien avant cette polémique initiée par le gouvernement, elle se basait uniquement sur les chiffres de médecine du travail de l’hôpital, elle était forcément partielle, car beaucoup de soignants sont en médecine urbaine, d’autant plus qu’ils sont vaccinés au centre de vaccination qu’ils dirigent comme vaccinés et avoir la possibilité de se faire vacciner sur place. Il s’agit donc d’une fausse polémique. En particulier, je m’inquiète de l’impact du parcours de santé sur les patients.

Alors, pour vous, y a-t-il des vaccins pris en charge à l’hôpital pour les soignants ?

Non. Les foyers de soins étaient particulièrement problématiques car la majorité du personnel travaillant dans les foyers de soins sont des agents de service et des soignants, et non des soignants et des professionnels de la santé. Mais à l’étranger, les licenciements n’ont touché que 80 des 1,5 million de professionnels de la santé en Israël et 7 en Italie.

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